Il y a des choses que mon vélociste peut comprendre, d'autres pas. "Mon" vélociste, je l'aime bien mais je sais qu'il n'a pas une grande culture cycliste et est là où il est par opportunité; c'est ce que je crois comprendre.
Il vend ce qu'il peut sortir des catalogues, du vélo formaté par des choix commerciaux parfois étranges. Ainsi, le standard de la transmission "VTT" s'est largement imposée au vélo urbain.

Mais à quoi sert toute cette lourde quincaillerie au cycliste urbain? La plateau de 48? A rien. Le plateau de 26? A rien.

Le dérailleur avant si l'on part du principe que 2 plateaux sur 3 ne servent à rien? A rien!

La commande du sus-cité dérailleur? Même combat.

Nous voilà donc partis pour faire de la transmission du bad boy une "1x9". On diminuera la taille du plateau à 34. 34x11 comme développement maximum, ce sera bien assez. Notre bouclard virtuel, avec frais de port offert, nous a pourvu en vis cheminée courtes et roule ma poule.
A part ça, au niveau des standards du VTT, j'aimerais que l'on m'explique pourquoi les longueurs de manivelle sont si importantes et contraire au bon sens biomécanique. Je me replonge dans mes ouvrages, du fait de genoux capricieux, et m'effraie des manivelles en 175, sur un vélo en taille "L", qui me semblent bien supérieures aux valeurs calculables avec les bonnes tables. Quid de la vélocité? Quid de faire travailler les genoux avec de faibles amplitudes articulaires?
On y reviendra.

Si j'ai acheté deux - trois choses bien définies chez mon bouclard virtuel, j'étais bien heureux de trouver mon vélociste préféré suite à la casse d'un rayon sur la Croozer. Il a mesuré l'élément défaillant sur une remorque en magasin, a fouillé dans sa caisse et m'a trouvé du rayon de 182 mm avec un doute de 2 mm sur la mesure du rayon monté. S'il y a souci au montage, il m'a invité à repasser et le rayon est offert.