mardi 2 juin 2009

Grosse journée vélo... part two



Hier était donc une belle journée. Si le soleil était nargué par un frais vent d'est, je n'en était pas plus perturbé que ça, heureux que j'étais sur MA randonneuse, retrouvant quelques impressions de ma plus belle époque cyclotouriste.

Commençons toutefois par les détails agaçants.



Je n'avais pas eu le temps d'appeler Berthoud et le catalogue en ligne est peu clair sur les décaleurs de sacoche et leur adaptation aux potences A Headset. J'ai donc fait sans dans l'immédiat avec un décaleur vite fait maison dans une tringle découpée sur un vieux sèche linge, ça ballote un peu mais il y a pire.



Côté garde boue c'est plus embêtant. Les Berthoud, à l'arrière, sont fixés sur deux points, entre les bases et par les tringles. Nulle fixation n'est disponible sous le frein arrière. C'est conçu comme ça? Il s'agit d'un oubli dans le colis? En tous cas, ça fait un raffut d'enfer!!!! J'avais bidouillé rapidement un petit crochet qui n'a pas suffit à assurer la paix de mes oreilles. Je me suis arrêté à la sortie de Dijon pour décoller et découper un bout de guidoline qui a sauvé la mise!



Au rang des plaisirs simples à vélo, il y a celui de parcourir de vastes paysages pour peu d'effort et de voir défiler les kilomètres. L'apparition d'un nouveau clocher à l'horizon et voilà le randonneur satisfait de tourner une à une les pages de sa petite aventure du jour. Ici, Saussy dont on aperçoit la tour et son sémaphore également.



Ici Francheville.



Ce clocher là, on ne le voit pas de loin. Il apparait au sortir de la combe.



Longue et douce montée dans la forêt au bout de laquelle apparait aussi le lavoir et sa majestueuse toiture...



C'est une obligation à la pause!!!



Le Pacer, lui, fait le beau devant le Fuji. Que dire de plus, ça roule! ... Si, une chose importante, ces dernières années j'ai testé cadre alu + fourche alu, c'est fini, j'ai rompu tout lien avec cette machine au confort digne d'une brouette. J'ai aussi testé la carbone orienté confort, c'était plutôt pas mal. Quant à ce dernier vélo, en acier donc, ce n'est d'abord nullement une charrue ni un fer à repasser, ça avance et relance sans rechigner et c'est surtout d'un confort royal. Le carbone est à vendre, c'est décidé sans hésitation maintenant!



Et à part ça, la journée n'était pas terminée. Il fallait encore, avec ma fille sur le porte bagage et la remorque chargée d'outils, aller à Longvic bricoler au boulot de Madame. Douze bornes de plus. Cuit, je suis cuit!

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