jeudi 27 mai 2010



Pendant ce temps là en Bourgogne, les parkings vélo prennent une ampleur plus discrète.



Un patient de 90 printemps m'a raconté l'histoire de la rue d'Arsonval et des Grésilles qu'il a vu construire. Le quartier était occupé par de nombreux maraîchers après guerre; la "bonne terre" a été décapée et réutilisée dans les parcs dijonnais. Il n'est resté ici qu'une glaise immonde pour les petits jardins des pavillons.



Et nous sommes à deux pas de l'avenue Champollion où l'on creuse à tout va pour préparer le réseau du tramway.

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