
Pendant ce temps là en Bourgogne, les parkings vélo prennent une ampleur plus discrète.
Un patient de 90 printemps m'a raconté l'histoire de la rue d'Arsonval et des Grésilles qu'il a vu construire. Le quartier était occupé par de nombreux maraîchers après guerre; la "bonne terre" a été décapée et réutilisée dans les parcs dijonnais. Il n'est resté ici qu'une glaise immonde pour les petits jardins des pavillons.
Et nous sommes à deux pas de l'avenue Champollion où l'on creuse à tout va pour préparer le réseau du tramway.
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