Ce mardi était curieusement une journée exemplaire pour la problématique que j'ai maintenant pris à bras le corps, celle des déplacements urbains.
D'habitude, ça marche dans le sens médecin - patient; je dis "je ne peux pas" ou "je ne veux pas" faire telle visite à domicile et j'explique.
Cet après-midi, 4 nouveaux patients ou couples se présentent:
- mademoiselle débarque de Châlon et choisit un médecin "jeune" à 200 mètres de chez elle. Jusque là, rien n'est surprenant.
- un couple "SNCF" jeune achète une maison dans le quartier "SNCF" à portée de marche à pied, vélo et transports en commun de leurs sites de travail (gare à 3 km, triage à 2 km). Cela devient intéressant même si la voiture sera invitée pour filer à la maternité d'ici un mois.
- Madame lâche son ancien médecin qu'elle aime bien mais qui exerce aux Maladières. C'est diamétralement opposé à chez moi par rapport au centre ville à 20 mn de vélo, 1/2 heure de bus ou voiture ce qui est peu gérable dans la vie quotidienne.
- un vieux couple a un médecin qu'ils aiment bien, tout près, rue du Faubourg Raines à 10 mn de vélo et encore moins en voiture. Les transports en commun ne sont pas très gérables en porte à porte. Et surtout, en voiture il faut"tourner" patiemment dans le quartier pour se garer dans cet endroit à l'habitat dense et touffu en administrations bien dotées en effectifs. Madame a un cancer qui tourne au vinaigre; ils veulent se simplifier la vie. Si besoin de visite, je n'ai qu'à traverser le boulevard et ceci à pied 30 secondes chrono.
Bref, tout le monde est content. Ces braves gens peuvent venir à mon cabinet rapidement et facilement et je peux les "visiter" tout aussi simplement sans que qui que soit n'ait à se casser la tête à propos d'une tonne de métal fumant à déplacer.
Et tout le monde est mis au parfum que ce confort de vie et de travail sera remis en question par un éventuel déménagement. J'ai désormais pris l'option médecine de proximité et je tiens à leur dire.
D'habitude, ça marche dans le sens médecin - patient; je dis "je ne peux pas" ou "je ne veux pas" faire telle visite à domicile et j'explique.
Cet après-midi, 4 nouveaux patients ou couples se présentent:
- mademoiselle débarque de Châlon et choisit un médecin "jeune" à 200 mètres de chez elle. Jusque là, rien n'est surprenant.
- un couple "SNCF" jeune achète une maison dans le quartier "SNCF" à portée de marche à pied, vélo et transports en commun de leurs sites de travail (gare à 3 km, triage à 2 km). Cela devient intéressant même si la voiture sera invitée pour filer à la maternité d'ici un mois.
- Madame lâche son ancien médecin qu'elle aime bien mais qui exerce aux Maladières. C'est diamétralement opposé à chez moi par rapport au centre ville à 20 mn de vélo, 1/2 heure de bus ou voiture ce qui est peu gérable dans la vie quotidienne.
- un vieux couple a un médecin qu'ils aiment bien, tout près, rue du Faubourg Raines à 10 mn de vélo et encore moins en voiture. Les transports en commun ne sont pas très gérables en porte à porte. Et surtout, en voiture il faut"tourner" patiemment dans le quartier pour se garer dans cet endroit à l'habitat dense et touffu en administrations bien dotées en effectifs. Madame a un cancer qui tourne au vinaigre; ils veulent se simplifier la vie. Si besoin de visite, je n'ai qu'à traverser le boulevard et ceci à pied 30 secondes chrono.
Bref, tout le monde est content. Ces braves gens peuvent venir à mon cabinet rapidement et facilement et je peux les "visiter" tout aussi simplement sans que qui que soit n'ait à se casser la tête à propos d'une tonne de métal fumant à déplacer.
Et tout le monde est mis au parfum que ce confort de vie et de travail sera remis en question par un éventuel déménagement. J'ai désormais pris l'option médecine de proximité et je tiens à leur dire.
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