Aujourd'hui, c'était Beyrouth, Bagdad à l'heure Bush, du trou, du nid de poule, du bouchon de 1 km à l'entrée de Quétigny. Avec plus de 20 bornes de vélotaf, je me suis "offert" une bonne partie du chantier du tram et ses chaussées défoncées.
Cela dit, en voyant arriver le début des rails, on se rassure sur l'avenir (boulevard Trimolet).
Derrière la fac de médecine. Il y avait là, durant nos "jeunes années", un petit lotissement que je découvre rasé ce matin.
Arriver à Leroy Merlin ne fut pas une mince affaire avec ce kilomètre de bouchon annoncé en début de message. Cela pourrait être rigolo de remonter cette immense file de bagnoles mais la place pour doubler n'est pas large; je n'y ai pas fin le malin avec mon appareil photo...
Un peu de calme au retour avec la piste cyclable de Mirande qui se prolonge dorénavant dans Mirande et c'est tant mieux. Passé le pont sur la rocade (attention aux potelets invisibles si votre regard s'échappe vers le Mont Afrique...!) c'est le retour sur le campus victime d'une explosion thermonucléaire sur le coup de midi. Dur, dur de s'y frayer un chemin sans craindre d'y laisser des rayons...
Avant le campus, halte au cimetière de Mirande. Calme bien que parasité par la recrudescence de circulation qui s'évade des alentours de Quétigny. A cet endroit, je n'ai jamais vu d'autre vélo accroché que le mien. Le parking voiture fait recette. Ce n'est pourtant pas lourd à porter à bicyclette le souvenir des morts!
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